Des villages frontaliers jusqu’aux profondeurs du Sud Liban, les scènes de destruction et de déplacement se poursuivent sous l’impact des bombardements et des raids quotidiens.
Des villes entières ont été soumises à des bombardements systématiques et à des bombardements de maisons et de quartiers résidentiels, où les maisons se sont transformées en décombres et où les rues qui étaient animées il y a quelques mois à peine ont disparu.
Les personnes qui ont été contraintes de fuir aujourd’hui vivent entre la peur et l’attente, tandis que certaines retrouvent leurs maisons complètement détruites ou rasées.
Les écoles sont fermées, les hôpitaux souffrent, les routes et les infrastructures se sont effondrées et les terres agricoles ont été incendiées par les bombardements incessants.
Les villages frontaliers vivent dans un isolement presque complet au milieu de tirs et de bombardements continus, tandis que la crise humanitaire s'aggrave de jour en jour, à la lumière du silence international et de l'incapacité d'arrêter la tragédie.
Le Sud-Liban n'a pas seulement besoin de reconstruction,
Il s’agit plutôt de mettre fin à une guerre qui a détruit des pierres et des personnes, et menacé la mémoire, les moyens de subsistance et l’avenir des gens.